Ce mardi 5 décembre en milieu d’après midi se signait symboliquement, en l’Hotel de Ville de Bandrélé, la signature de 6 conventions relatives au financement d’études de projets pour lesquelles des fonds ont été octroyés par le Ministère des Outre-mer, en l’intermédiaire gestionnaire de l’Agence française de développement
Cette phrase, les élus mahorais doivent la savourer pour ce qu’ils ont attendu qu’elle soit prononcée dans la bouche d’un ou d’une ministre des Affaires étrangères. Et ce n’est pas tout, une mission d’élus Mahorais à l’ONU pour défendre leur volonté, est vivement encouragée
Cela n’a échappé à personne… Depuis maintenant plusieurs semaines, l’île au lagon connait un regain de violence un peu partout sur le territoire. Pourtant quelques irréductibles villages résistent et semblent épargnés, la vie y est un peu plus paisible qu’ailleurs en apparence. Aussi, il existe un contraste entre certaines communes qui sont moins touchées par des faits de délinquance que d’autres. État des lieux…
La Première ministre confirme sa visite à Mayotte pour le 8 décembre, elle sera accompagnée de deux de ses ministres, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, et Philippe Vigier, chargé des Outre-mer
Des centaines de personnes ont accompagné la dépouille jusqu’à sa dernière demeure dans son village natal à Irohe au centre Est de Ngazidja (Grande Comore). Le jeune homme de 21 ans a été mortellement blessé par un militaire lors du match opposant les Comores à l’équipe nationale du Ghana. Les assurances des autorités de « rendre justice » au jeune sont loin de calmer la colère de la famille et des milliers de Comoriens
Ce mercredi, en toute amorce de matinée, s’est tenue une réunion quasi de crise entre le ministre délégué aux Outre-mer, les équipes préfectorales, le ComGend ainsi que le maire de Dembeni; commune tristement propulsée sous le coup des projecteurs, depuis 2 jours consécutifs.
Les visites de Philippe Vigier se suivent et ne se ressemblent pas, avec une première journée de mardi en « hors média », sur un territoire pourtant au plus fort de la crise de l’eau, et un contexte qui incite son ministre de tutelle à reprendre la main en envoyant 72 gendarmes mobiles. Loin du Projet de loi Mayotte, société civile comme élus ont parlé insécurité
Venu une nouvelle fois à Mayotte pour parler approvisionnement en eau, innovation intégrée ou encore culture, le ministre délégué aux Outre-mer, Philippe Vigier, a été largement rattrapé par la triste actualité qui touche notre île depuis quelques temps maintenant avec un regain de violence et d’insécurité. Toutefois, il a voulu rencontrer les acteurs culturels présents sur notre territoire afin d’entendre leurs doléances.
Faut-il conditionner les constructions d’école et de logements à la convergence des droits sociaux à Mayotte et à l’égalité républicaine sur les titres de séjour ? En tout cas, on ne peut pas lancer l'un sans l'autre, explique en substance le député mahorais dans un communiqué préalable à la visite de la Première ministre
La 2ème édition des Assises de la croissance verte a débuté ce mardi 28 novembre à l’hémicycle Younoussa Bamana. Coorganisées par la Ville de Mamoudzou, la Cadema, l’Association des Villes et Collectivités de l’océan Indien et le Sidevam 976, ces Assises reçoivent cette semaine plusieurs acteurs de la gestion et valorisation des déchets venus d’autres départements ou pays de l’océan Indien. Objectif : s’inspirer de ce qui se fait chez les voisins pour mieux agir !
Le programme de la visite de deux jours de Philippe Vigier est axé sur la crise de l'eau sur la 1ère journée, mais la seconde est davantage consacrée aux projets de développement scientifiques et culturels. La population a espoir que l'insécurité s'invite aux discussions, car elle perturbe autant, si ce n'est plus, le quotidien, que la pénurie d'eau
La convention de compensation de l’Etat sur la protection de l’enfance signée en 2016 n’avait pas été réactualisée malgré le flux migratoire exponentiel. Elle était arrivée à épuisement en 2022, plongeant le conseil départemental dans le rouge, alors que le nombre de mineurs à mettre au vert s’accroit et que 90% des prises en charge en PMI sont des non-assurés sociaux. Cette déficience de l'Etat était pointée dans un rapport interministériel et par la CRC