Sous l’influence du Coronavirus et en l’absence de vaccin, les élections seront-elles destinées à s’ancrer en juin comme les dernières municipales ? C’est en tout cas le chemin que prennent les élections régionales et départementales.
Leur maintien en mars impliquerait un début de campagne électorale dans quelques semaines en pleine 2 vague épidémique, avec le risque de gros rassemblements. On avait vu à Mayotte apparaître un des premiers clusters autour d’un candidat aux municipales.
L’ancien président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré doit remettre son rapport à Jean Castex ce vendredi sur l’opportunité d’un report des élections. Certains avaient évoqué septembre, mais juin aurait la préférence. Ce fut une période d’accalmie cette année, possiblement liée à la hausse des températures comme l’avait glissé le président Macron.
Christian Jacob, le député LR, a également acquiescé : « On peut décaler de quelques semaines, au mois de mai ou de juin, a-t-il déclaré à l’association des journalistes parlementaires », rapporte la Gazette des communes.
Double procuration, vote par correspondance et même vote en ligne ont été évoqués comme solution pour éviter les gros déplacements.