<p style="text-align: justify;">La saga du Medef Mayotte née de la présentation contestée de Carla Baltus pour une nouvelle présidence, s’était apaisée avec l’intervention du Medef national et la nomination d’une administratrice ad hoc <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/06/12/medef-les-conditions-de-lelection-a-la-presidence-jugees-en-refere/">par la juge des référés</a>. Celle-ci devait notamment étudier les modalités de l’élection à la présidence, que celle qui détient actuellement le mandat jugeait légitime en avançant représenter une nouvelle entité, quand la liste adverse de Nizar Assani Hanaffi lui reprochait une 3<sup>ème</sup> candidature, que le règlement n’autoriserait qu’en cas de candidature unique, ce qui n’est pas le cas.</p>
<p style="text-align: justify;">La <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/06/13/un-administrateur-provisoire-nomme-a-la-tete-du-medef-mayotte/">juge des référés avait ainsi ordonné</a> la suspension des décisions votées par le Conseil d’Administration du Medef Mayotte du 28 mai 2024, notamment le refus d’une trentaine d’adhésions, la communication des PV de conseils d’administration, externalisé le débat en juin dernier dans les mains d’une tierce personne, l’administratrice ad hoc.</p>
<p style="text-align: justify;">Elise de Laissardière, mandataire judiciaire, devait convoquer le Conseil d’Administration et organiser une Assemblée générale ordinaire élective.</p>
Nouveau report des élections du Medef Mayotte
Les élections du syndicat des patrons de Mayotte qui devaient se tenir en juin dernier avaient fini par être jugées… la barre du tribunal. Une mandataire judiciaire devait mettre de l’ordre. Mais c’est pas gagné !
Par Anne Perzo
Publié le · Heure de Mayotte
Qui pour succéder à Carla Baltus ?