
"Ce 2ème COPIL traduit la continuité de ce travail qui est le fruit d'une collaboration entre les services de l’État (la DEAL et le SGAR) et ceux du Département notamment la DGA Aménagement du Territoire. L'objectif est de lancer les travaux d'ici la fin de l'année 2025, et pour une durée de 5 ans." Le projet se monte à 900 millions d'euros, avec les effets plombant des œuvres d'art, les aménagements connexes, "il faut que nous arrivions à réduire ce montant". Le mode de financement n'est pas précisé, "nous sommes en phase d'étude, mais nous visons les fonds européens", indique le vice-président.
Le tracé passera par les hauts, en partant de Majikavo Lamir et en rejoignant Tsoundzou, "13km avec des interconnexions tout au long du tracé".
D'ici là, d'autres réflexions sont menées, "pour améliorer le quotidien des mahorais, et pour que cette question de la résorption des bouchons ne soit pas remise à une temporalité trop lointaine." On sait qu'en réponse à un appel à projets, l'Etat a débloqué 7 millions d'euros pour 4 dossiers de transports en commun terrestres et maritimes, mais les réalisations ne sont guère plus rapides que le contournement de Mamoudzou. L'accent va être mis sur le maritime avant tout, "ce sera le plus rapide". A.P-L.